Malgre la hausse des prix, le chocolat reste incontournable.
La quasi-totalité des achats se fait encore en magasin (95%), tandis que le commerce en ligne progresse timidement (5%).
Malgré l’inflation, les Français continuent de se faire plaisir : le budget moyen atteint désormais 55 euros, soit 4 euros de plus qu’en 2024.
Les grands classiques toujours en tête.
Dans les paniers, les incontournables dominent largement : • Moulages en chocolat (lapins, poules, cloches) : 60% • Œufs surprise : 51%.
• Œufs en chocolat classiques : 41%.
• Fritures : 16%.
Même si certains segments reculent légèrement, le rituel familial reste solidement ancré.
Des achats plus réfléchis.
Si le plaisir demeure, les consommateurs surveillent davantage leurs dépenses.
Pour 70% d’entre eux, le prix est devenu le premier critère de choix, suivi de près par les promotions (57%).
Le goût (29%), la marque (28%) ou la composition (11%) passent désormais au second plan.
Côté enseignes, les grandes surfaces restent incontournables : Lidl arrive en tête (37%), devant E.
Leclerc (32%) et Carrefour (26%).
Des consommateurs mieux informés.
Pour optimiser leurs achats, les Français multiplient les sources d’information : • 30% consultent les prospectus papier.
• 28% se rendent sur les sites des enseignes.
• 26% utilisent des applications ou plateformes dédiées.
Comme le résume Laurent Landel, président de Bonial France, les consommateurs restent attachés aux plaisirs gourmands, mais ajustent davantage leurs choix.
En résumé : le chocolat de Pâques reste sacré… mais choisi avec soin La tradition perdure, mais cette année, les Français célèbrent Pâques avec un œil sur les prix et une calculette à portée de main.
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